Dzair Scoop

Cour pénale : l’Algérie souhaite voir le soutien du Conseil de sécurité étendu aux questions de violations en Palestine occupée

Cour-penale-lAlgerie-souhaite-voir-le-soutien-du-Conseil-de-securite-etendu-aux-questions-de-violations-en-Palestine-occupee

Cour-penale-lAlgerie-souhaite-voir-le-soutien-du-Conseil-de-securite-etendu-aux-questions-de-violations-en-Palestine-occupee

L’Algérie a exprimé mardi son souhait de voir le soutien apporté par les membres du Conseil de sécurité aux travaux de la Cour pénale internationale s’étendre à d’autres questions liées notamment aux violations dans les territoires palestiniens occupés et aux charniers dans la bande de Gaza. , exigeant que les procès criminels soient traités à l’écart de toute exploitation politique.

La Mission permanente de l’Algérie auprès des Nations Unies a souligné, lors d’une session du Conseil de sécurité consacrée à la Libye, que l’Algérie condamne tous les crimes commis « quel qu’en soit l’auteur et quelle qu’en soit la victime », affirmant que le principe de l’impunité est l’un des  » les principes les plus importants sur lesquels repose l’Algérie et doivent être un guide pour la communauté internationale et la Cour pénale internationale face à tous les crimes commis dans notre monde.  »

La Mission algérienne a ajouté que l’activité criminelle est purement technique, « étant basée sur des preuves et des arguments et ne doit pas être instrumentalisée pour garantir son succès ». C’est pourquoi l’Algérie demande que les procédures pénales soient traitées à l’écart de toute instrumentalisation politique.

L’Algérie a souhaité voir le soutien des membres du Conseil au travail de la CPI étendu à d’autres questions, à la lumière des attaques auxquelles la Cour est exposée à propos de ses enquêtes sur les plaintes liées aux crimes de l’occupation sioniste, demandant « le même sérieux soit accordé » montré dans le traitement des cas liés aux violations enregistrées dans les territoires palestiniens occupés et aux charniers de Gaza ».

Il s’agit, pour l’Algérie, d’une « nécessité inévitable pour la CPI de démontrer au monde entier qu’elle n’est pas un outil aux mains de certains membres de la communauté internationale, pour menacer qui ils veulent et quand ils veulent.

Concernant la situation en Libye, l’Algérie réaffirme que « l’appui à la stabilité de ce pays et à une solution politique inclusive pour sortir le pays de l’impasse, est le seul moyen de garantir la justice et l’Etat de droit », a ajouté la Mission algérienne. .

La mission a rappelé que ce qui se passe en Libye est la responsabilité partagée de tous les membres de la communauté internationale (…), notant que « la circulation continue des armes impliquant plusieurs pays perpétue la crise et alimente la violence dans tous les coins du pays ». .

Quitter la version mobile